361 - Merci les Bohémiens !
18 décembre 2013 - Royal Island - Eleuthera - Bahamas
Alleluïa ! On l’a trouvé ! Enfin ! Il était temps ! Depuis qu’on attendait ça ! Ca fait tellement de bien ! C’est si bon ! Quel plaisir ! Quelle joie ! Quel bonheur !
De quoi on parle ?
Mais enfin, lecteur... tu lis ce blog avec attention ou pas ? Qu’est ce qui nous manque depuis une éternité ?
Si t’es non seulement assidu mais que tu as une mémoire plus performante que celle d’un arrière grand père gâteux qui oublie de mettre son dentier avant de manger, tu sais que ce qui nous a cruellement fait défaut ces derniers temps, c’est...
- une bonne ventrée de crêpes au Nutella ? Mais non, on en mange tous les matins...!
- un bon thé pour “tea time” ? Mais non, c’est habituel depuis que les Anglais sont là...!
- des produits frais comme à la maison ? Mais non, on a tout ce qu’il nous faut même si ça coûte un bras...!
- un moteur qui propulse Mini-Kouunji comme une fusée ? Mais non, on vient de l’acheter...!
Lecteur, enfin... Ce qui nous manque depuis des lustres, c’est un bon mouillage !
Alors, autant te dire que nous allons ériger une statue à l’effigie des Bohémiens (Caroline et Jean Pierre, ainsi dénommés parce qu’ils naviguent sur un cata nommé Bohemia), et aller prier tous les matins aux pieds de ladite statue pour leur témoigner toute notre reconnaissance et notre gratitude.
Nous sommes à Royal Island Harbour, sur leurs recommandations, et, l’endroit porte bien son nom puisque l’abri est royal. Une petite crique, abritée de toutes parts, où il n’y a pas la moindre houle, et qui est d’un confort absolu.
Un peu comme quand tu t’effondres dans ton plumard lorsque tu es mort de fatigue : c’est le meilleur endroit du monde...!
Ah lecteur, si tu savais comme ça nous fait du bien de renouer avec un ancrage qui est à la fois beau et tranquille.
Tels des drogués, nous étions carrément en manque. Il nous fallait notre dose.
Ouf, enfin on l’a...!
Les photos ne peuvent en aucun cas traduire tout le bien être que nous éprouvons, ce d’autant que le panorama n’a rien de transcendant, et que la météo est très moyenne.
Mais ce n’est pas grave... Selon l’adage, qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse.