419 - La valse lente des tortues
19 février 2014 - Caicos Marina & Shipyard - Turks & Caicos
Cet article n’a rien, mais alors rien à voir avec le bouquin éponyme de Katherine Pancol (qu’on te conseille fortement de lire d’ailleurs, non sans te préciser qu’il fait partie d’une trilogie dont le premier opus est intitulé “Les yeux jaunes des crocodiles”, et le dernier “Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi”).
C’est beaucoup plus drôle que nos déboires...
Après cet aparté littéraire, revenons à Kouunji. On pensait le sortir de l’eau aujourd’hui et attaquer les travaux. On pensait que ça irait vite puisqu’on a tout diagnostiqué. On pensait qu’on avait pensé à tout.
On pensait trop : l’assureur a dit “j’envoie mon expert”, et l’expert va mettre une semaine à arriver jusqu’à nous, au rythme de la valse lente d’une tortue...
Ok... qu’est ce qu’on fait en attendant ?
On rappelle l’expert et on essaye de le secouer, mais avec la diplomatie d’un ambassadeur de l’ONU chargé d’assurer la paix mondiale... En vain.
Ok... qu’est ce qu’on fait en attendant ?
Le téléphone sonne : l’expert a modifié ses plans et arrive demain ! Youpi ! Finalement on a peut être quelque force de conviction ?
On ne va pas trop perdre de temps, et c’est tant mieux, parce qu’on s’est un peu penchés sur les tarifs du chantier et, heureusement qu’on était penchés, parce que sinon on serait tombés à la renverse !
La douloureuse n’aura jamais aussi bien porté son nom...!
C’est ensuite le grand cirque que nous connaissons un peu trop bien, puisque c’est déjà la quatrième fois depuis notre départ qu’on met Kouunji au sec : grutage, installation à terre, nettoyage de la coque, et tutti quanti...
Mike revient pour affiner son diagnostic pour le sail drive, et ça ne semble pas si simple qu’on l’espérait. Il va peut être falloir tout démonter...
Bon, ça pourrait pas s’arrêter, un peu, les emmerdes ?