582 - Et Dieu créa la femme
25 juillet - 28 juillet - Huahine - Iles Sous le Vent - Polynésie
25 & 26 juillet
Hua, en polynésien, désigne le sexe. Et hine, c’est la femme. Huahine, île paradisiaque s’il en est, porte donc un nom à consonance hautement érotique : le sexe de la femme.
Le capitaine désormais sans Pimousse aurait-il l’esprit qui divague ? Que nenni...!
Il est vrai que, vue de loin, l’ile ressemble à s’y méprendre à une vahiné étendue sur le dos, on distingue nettement un visage, une poitrine opulente, et un corps alangui qui donne au nom de l’île toute sa mesure. Etonnant...
Une rapide navigation au portant, sur une houle gigantesque qui n’empêche pas le p’tit frère de dormir comme un loir sur le trampoline, chaudement emmitouflé dans une polaire, nous amène de Moorea à Huahine.
Un corps mort se libère juste quand on arrive, ce qui démontre que la chance est avec Kouunji. Surtout que le paysage est celui-ci...
Faudrait être difficile pour ne pas apprécier, pas vrai ?
Un bon anniversaire à Marc, la blondasse préférée du capitaine !
27 juillet
Quand, aux aurores, une polynésienne vient, avec un sourire jusqu’aux oreilles, te proposer des langoustes encore vivantes, tu subodores, en t’acquittant du tarif indécemment, ridiculement et misérablement faible des crustacés que ta journée va être bonne...
Quand tu enquilles le chenal, et que des panoramas tous plus somptueux les uns que les autres se succèdent à bâbord, tu te dis que ton intuition du début de journée n’était pas mauvaise...
Quand enfin tu arrives dans un mouillage idyllique, avec tous tes meilleurs amis de Polynésie (Nusa Dua et Bohemia), et que le lagon se révèle encore plus époustouflant de beauté que tu n’aurais osé l’imaginer dans tes rêves les plus audacieux, tu as la confirmation que tu avais vu juste quelques heures plus tôt.
Bref, une journée ex-cep-tion-nel-le, qui se termine à bord de Kouunji avec tous les boat-potes, pour un apéro mémorable.
Les photos parlent d’elles-mêmes, pas la peine d’en rajouter avec du texte “bateau” et des poncifs du genre “qu’espérer de mieux quand tu navigues au long cours ?” ou des fadaises du style “t’as vu comme c’est beau ?”...!
Ah lecteur, lectrice, si tu avais partagé ces instants avec nous, t’aurais été carrément heu-reux (se), comme le p’tit frère du capitaine et Julie, sa dulcinée !
28 juillet
Malgré la grisaille, on poursuit notre exploration de Huahine, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on n’est pas déçus du voyage.
Bohemia, qui pose sous l’arc en ciel, ne dira pas le contraire !
Ce d’autant qu’on retrouve notre boat-pote François, l’homme poisson de Pepikat.
Incroyable comme on croise aux quatre coins de la Polynésie les gens qu’on aime avec une facilité déconcertante... On ne le dira jamais assez : la Polynésie est un grand village.



















