277 - Retour du Capitaine
15 Septembre 2013 - Prickly Bay - Grenade
Enfin le jour “J” !
Cela veut dire que... le Capitaine ne va plus tarder... Waouhouh... !!! Les hamsters sont bien là et c’est bon de se sentir vibrer en attendant son amoureux... Wouhahou !!!
Bon, il faut procéder par ordre... Voyons voir, le Pimousse passe en revue son emploi du temps et tente de rester zen, de toute façon, le temps ne passera pas plus vite !
Plus d’eau sur Kouunji... ça veut dire douche à la marina, mais au dernier moment, juste avant de partir pour l’aéroport, pour sentir bon et plaire à son beau Capitaine...
De plus on est dimanche et le Pimousse craint de ne pas trouver un taxi dispo pour rejoindre son alter ego à temps à l’aéroport... Ah bouh, ce serait ballot !!!
Le Pimousse va donc se renseigner de ce pas au bureau de la marina où David lui indique les quelques taxis garés devant l’épicerie et lui donne une idée quant aux prix généralement pratiqués. Merci David !
Bon, le taxi est désormais commandé, et c’est Bernard, un black musulman, semble-t-il, qui conduira le Pimousse, pour 40 $ EC auprès de son cher et tendre (il y a le tapis pour la prière, le Coran, la barbe et le turban... tout y est, il ne manque rien !)
Dans l’attente que l’horloge sonne enfin 13h30, le Pimousse a le temps de s’installer comme chaque jour, au bar de la marina (et comment...! Il lui reste tout bonnement encore 5 heures à attendre !!!) pour relever les emails, mettre à jour le blog et lire les commentaires, puis converser via skype avec ceux qui seront connectés et disposés à tailler une p’tite bavette.
Le moment tant attendu arrive même plus tôt que prévu car, ô miracle, l’avion est en avance, ce qui, aux Antilles, est carrément un exploit digne de figurer dans les annales de l’aviation locale !
Ah, lecteur amoureux, t’aurais vu la tête du Pimousse et celle du Capitaine au moment des retrouvailles... Toutes les comédies romantiques, à côté de ça, c’est de la gnognote, du misérable, du Tricatel (t’as pigé la référence cinématographique ?).
Là, tu vois, y’a de l’émotion, du coeur palpitant, de la larmichette, de l’étreinte passionnée et passionnante, de l’amour quoi !
Le capitaine ne serait pas en vrac avec son dos en compote, ce serait parfait...
Mais on ne va pas se plaindre, l’équipage de Kouunji est à nouveau au grand complet, tout baigne !
Repos et résumé des aventures plus ou moins palpitantes vécues de part et d’autre sont au programme de la fin de journée, jusqu’à ce que Morphée emporte les deux tourtereaux enfin réunis.
C’était pas bien compliqué, puisque le capitaine, durant tout son séjour en France, n’a pas été foutu de compenser le décalage horaire, et a continué à vivre à l’heure des Caraïbes.
Ce qui permet de penser que ce coquin est génétiquement programmé pour vivre dans un autre fuseau horaire que celui qu’il a occupé durant ces dix derniers jours !