Un catamaran autour du monde

19 Apr

126 - L'art de glander

Publié par Le capitaine

17 avril 2013 - Friar’s Bay - Saint Martin

Une météo bizarre, avec un vent qui varie de rien à de fortes rafales, et un soleil qui alterne avec les grains, ne nous met pas d’humeur voyageuse.

Et puis, on a rencart avec Nico et Lolo. Pour Nico, c’est simple, on mouille à 163,50 mètres du troquet où il officie ! T’as vu, on est précis, hein ?

Pour Lolo, elle va nous rejoindre avec son p’tit bout d’chou, Luna, et casser la graine avec nous à bord.

On passe donc la journée à glander, manger, boire, et faire trempette.

Le rythme s’est considérablement ralenti, et ça nous fait du bien. On se rend compte que, depuis plusieurs semaines, il est très rare qu’on passe deux nuits au même endroit, alors du coup, là, on a l’impression de se sédentariser.

Demain notre invitée nous quitte, et elle a le coeur gros, parce que ces vacances, ça lui a drôlement plu, à la p’tite Sylvie !

Il faut dire que si tu es amateur de beauté sauvage et d’évasion, et que tu n’apprécies pas ce genre de séjour, alors il faut d’urgence te faire interner en hôpital psychiatrique et t’acheter un entonnoir pour te faire un chapeau, parce que le diagnostic ne fait aucun doute !

126 - L'art de glander
126 - L'art de glander
126 - L'art de glander
126 - L'art de glander
126 - L'art de glander
126 - L'art de glander

La journée en tout cas a été paisible. Très paisible.

Les babillages de Luna nous ont ramené quelques années en arrière, quand nos adolescents d’enfants étaient hauts comme trois pommes, et qu’on n’avait pas encore conscience de tous les emmerdements qu’on aurait avec eux... aujourd’hui !

Comme dit l’adage : petits enfants, petits soucis ; grands enfants, grands soucis !

Le capitaine a laissé les filles entre elles, rafistolé quelques babioles à bord, en attendant les “grands travaux” à venir demain et après demain.

Il s’est tout de même fendu, pour le dernier repas à bord de notre invitée, d’une succulente tortilla con patatas : douze oeufs et plus d’un kilo de pommes de terre, pour trois !

Parce que la p’tite Sylvie a un appétit qui est inversement proportionnel à son gabarit : un mètre et demi et 26 kilos toute mouillée, mais elle bouffe comme un ogre ! Enfin... une ogresse !

Bref, à part s’empiffrer et picoler, on n’a presque rien fait aujourd’hui, et on est fiers de nous, parce qu’on l’a très bien fait !!

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C
Superbe comme d'hab' et que du bonheur de vous lire...
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P
En fait ce que voulait dire le Ray (mdr) à Sylvie, c'était de ne pas comparer les eaux des mers ! Il en fera pas d'autres ce Ray !....Sa phrase est curieusement tournée à force d'alambiquer (ptdr)....
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R
Désolé, mille excuses pour mon commentaire déposé hier soir !... Je suis un impatient impénitent car je vois que les photos ont été mises, elles sont très belles et les trois personnages sont très beaux, respirent la joie de vivre. Aucune lueur de tristesse dans les yeux de celle qui a fini ses vancances !...Elle a fait le plein de ciel bleu et de mer turquoise... Faudra pas comparer Sylvie avec la Merditerranée lors de ton retour....
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R
Pas de photo, pas de commentaire !... La boite à images est toujours chez le marchand...Bisous quand même, je ne vous plains pas ......
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