533 - Prix Nobel de la paix
21 décembre - Hanamoenoa - Tahuata - Iles Marquises
Loin de nous l’idée de remettre en cause le prix qui a été décerné à Malala et Kailash Satyarthi cette année.
Si tu ignores de quoi on parle, vois un peu ce que cette gamine et ce vieux bonhomme ont fait dans leur combat contre l'oppression des enfants et des jeunes et pour le droit de tous les enfants à l'éducation.
De notre côté, on a créé un comité spécial pour décerner notre prix Nobel personnel.
Sans hésiter, nous attribuons le prix Nobel de la paix au mouillage d’Hanamoenoa, qui nous a offert aujourd'hui tout ce qu’on peut espérer d’un mouillage.
On a d’abord fait une énorme session d’internet, afin de mettre en ligne ta lecture préférée, aidés en cela par des oiseaux mignon tout plein.
Puis, on a quitté Vaitahu, qui n’est pas le plus moche endroit du monde.
On retourne à Hanamoenoa, qui a tout de même la particularité d’être, aux Marquises, l’une des très rares plages de sable blanc.
Pour être complets, on les a cependant toutes essayées...!
Soleil flamboyant, eau cristalline et chaude, d’une belle couleur turquoise, il ne fallait rien de plus pour nous réjouir et offrir au Pimousse un cadre idyllique pour se détendre totalement.
La paix est totale, le silence est assourdissant.
La fin de journée est une fois de plus inattendue. Comme on a pris le goûter chez Steven, toujours aussi accueillant, on l’invite à dîner, et bien évidemment, le bougre ne décline pas l’offre, puisqu’il saisit la moindre occasion d’améliorer l’ordinaire.
En même temps, quand tu vois la gueule de sa baraque...
Steven (dont on t’a déjà parlé dans l’article 529 de ce blog fantastique) est intarissable sur les ressources naturelles de son île, et il est frappant de voir à quel point, comme nombre de Polynésiens, pour ce que nous en avons vu, il vit en harmonie avec ce que lui offre l’incroyable végétation, et la non moins incroyable mer nourricière.
Ce gars vit dans le plus extrême dénuement, et pourtant, il est apparemment plus heureux que bien des citadins qui jouissent d’un confort qu’il n’aura jamais.
Mais il a un truc que les citadins n’auront jamais : la paix. Absolue.
On y a goûté toute la journée : c’est bon !