224 - C'est bon, la mer...
24 juillet 2013 - Port Elizabeth - Bequia
Port Elizabeth, à notre réveil, s’offre dans toute sa majesté, tel que nous l’avions connu deux mois auparavant, lorsque nous y avions trouvé refuge après avoir dérapé en pleine nuit à Kingstown (cf. art. 163 de ce blog palpitant).
Cependant, une différence notable nous frappe (pas trop fort siouplaît...!) : le mouillage est quasiment désert.
Deux mois auparavant, pas une bouée n’était disponible, il y avait au moins deux cents bateaux, et aujourd’hui, presque toutes les bouées sont libres, et il y a autant de place inoccupée que sur le parking de ton supermarché préféré le dimanche.
C’est vrai qu’on est hors saison, et que, normalement, ceux qui naviguent sont plus au Sud à cette période, pour être à l’écart de la route des cyclones. On les comprend !
Du coup, ça fait du bien d’avoir autant d’espace pour nous tout seuls. On en profite pour s’approcher de la côte, et se mettre encore plus à l’abri, ce qui fait qu’au petit matin, on est comme des coqs en pâte, dans un endroit beau, calme, isolé, dans trois mètres d’eau bleue turquoise.
Que demander de plus ? Ben... rien !
Le pimousse est à la diète, et pour le capitaine, c’est purée-jambon, comme les bébés ! Vite fait, vite mangé, c’est très bien.
Après avoir accompli nos formalités aux douanes et à l’immigration, on crapahute sur les hauteurs de Bequia, sous une chaleur démoniaque (c’est bon on élimine !), ce qui nous permet de t’offrir ces clichés qui ne sont pas exceptionnels, mais que veux tu, on était du mauvais côté de la colline, et à contre jour, c’est pas ce qu’il y a de mieux pour les couleurs et les contrastes, n’importe quel photographe, même le plus nul, te le dirait.
Néanmoins, t’as de quoi te régaler les mirettes, et puis si c’est pas le cas, personne ne te force à lire ce blog, n’est ce pas ?
Bon, nous, on n’a qu’une chose à dire : ça fait drôlement du bien de reprendre notre voyage, parce qu’à force de rester à terre, on commençait à devenir chèvres...!