271 - Au bout du rouleau... Non, de la bouée !
10 Septembre 2013 - Prickly Bay - Grenade
Hormis le dépannage de mini Contre-temps, la journée d’hier a été on ne peut plus calme et chaude (Septembre étant le mois le plus chaud de la saison humide ici - dixit le chauffeur du taxi-co pris ce matin pour faire les courses).
Par conséquent, le Pimousse a fait des “ploufs” en veux-tu en voilà, mais il s’est aussi sérieusement penché sur le polar qu’il avait débuté 2 jours auparavant (un pavé ça com, dont le titre est “La princesse des glaces”, rédigé par une auteure suédoise dont le nom trop compliqué s’est évaporé... oups !!!) et crois-le si tu veux, lecteur Saint Thomasais, il en est venu à bout vers 23h30, avant de sombrer dans un profooooond sommeil, et ce n’est rien de le dire !
Ecoute un peu la suite...
Il semble, d’après les dires de Cécile et Joni, que vers 2 heures du matin, alors que le Pimousse progressait dans des sphères hautement cosmiques, l’absence de vent ait généré une promiscuité bateauesque plus que prononcée !
En effet, les deux monocoques amarrés chacun à un corps-mort, devant Kouunji, ont rejoué le coup du collé-serré (y’a pas à dire, certains se sentent vraiment obligés de se fondre dans le local !). Cécile et Joni, toujours sur le pied de guerre (et surtout Sika), sortent sur le pont de Contre-temps, alertés par des bruits de voix persistants.
Braquant leur lampe-torche vers Kouunji, pensant que le black de la veille, qui a lourdement branché le Pimousse sachant que celui-ci est pour l’instant seul à bord, avait décidé d’investir l’espace intime de ce dernier, se rendent compte que Kouunji est scotché aux deux bateaux voisins.
Le “guy” de la marina, de garde pour la nuit, a été alerté, il est là aussi, campé dans son annexe-secours... en panne d’essence (le gag !). Ils repoussent, chacun son tour, avec beaucoup de précautions les coques qui flirtent dangereusement, et tentent, en vain de réveiller le Pimousse, qui avait bouclé tous les capots à clé.
Tout cela s’est donc passé sans la contribution du “Pimousse au flot dormant” !!!
Rien de grave, heureusement !
Tout est donc rentré dans l’ordre, mais seulement vers 5 heures du matin... Quelle nuit,hein ?
Finalement, David, le responsable de la marina (un italien parlant très bien notre langue) propose de faire un saut sur Kouunji dans l’après-midi pour y ajouter une ancre à l’arrière, ce qui aura pour effet d’éviter que le bal de cette nuit se reproduise.