Un catamaran autour du monde

24 Mar

100 - Bingo !

Publié par Le capitaine et le pimousse

23 mars 2013 - White Bay - Guana Island

Il fallait bien que ça arrive. Pour le 100ème article du blog, on était bien obligés de faire quelque chose de spécial, hein ?

Alors tu sais, lecteur qui partage tous nos secrets, que notre fantasme absolu, c’était de trouver le joli petit mouillage, à l’écart des sentiers battus, qui soit tranquille, et si possible fréquenté par l’homme invisible et son bateau tout aussi invisible.

Et bien figure toi qu’on l’a trouvé !

Ce mouillage, c’est White Bay, sur Guana Island.

Oui, on sait, tu vas nous objecter - pour autant que tu lises ce blog avec attention - que White Bay, on y a déjà été. Ce à quoi nous te rétorquerons que certes, nous avons déjà fréquenté une “White Bay”, mais c’était à Jost Van Dyke, et pas sur cette petite île qu’on s’est dégotée...!

C’est donc une autre “White Bay” où nous mouillons aujourd’hui, preuve que les mecs qui ont baptisé les mouillages du coin manquaient singulièrement d’imagination...

Because des “White Bay”, y’en a une tripotée !

Cette White Bay là est spéciale parce qu’il n’y a personne ! A l’exception d’un bateau de Ritals, il y a nous et... that’s all !

100 - Bingo !
100 - Bingo !
100 - Bingo !

Ah pu... naise que c’est bon d’être peinards ! En plus, le ciel est avec nous parce que ça fait une demi heure qu’on a jeté notre ancre quand un autre catamaran se pointe, comme si son équipage, mû par un instinct grégaire indéfectible, ne voyait d’autre alternative que de s’agglutiner aux autres bateaux pour apprécier son mouillage...

Seulement, le catamaran en question est un boat de chez Sunsail, c’est donc un bateau de location. Et bien crois nous lecteur, le gus qui a loué ce cata aurait mieux fait d’aller louer un chameau au Maroc, ou les services d’une escort-girl, parce qu’il est aussi empoté qu’on peut l’être, et après trois tentatives pour s’ancrer infructueuses, renonce à polluer notre espace, ce qui, soit dit entre nous, nous réjouit grandement.

On n’a pas pu s’empêcher de se demander tout de même comment il était possible de laisser entre les mains d’un mec aussi manche la barre d’un cata qui vaut un demi-million, alors que ce glandu n’est pas foutu de jeter l’ancre dans trois mètres d’eau sur une mer aussi plate que le lac Léman !

Tant mieux, on a le mouillage pour nous, that’s better !

Ensuite de quoi le capitaine s’attelle à une tâche ardue, ingrate, difficile, rébarbative, pénible, fastidieuse, ennuyeuse, ennuyante, fatigante, épuisante, harassante (bon, ça suffit les adjectifs !), mais ô combien importante : nettoyer la coque !

Figure toi lecteur que des anatifes, et autres bestioles qui ne sont pas les bienvenues à bord ont squatté la coque de Kouunji et se sont tapé une traversée de l’Atlantique à l’oeil, sans avoir à faire quoi que ce soit à bord, à nos frais. On n’est pas radins, mais on n’aime pas ceux qui tapent l’incruste !

Le capitaine, qui n’est pourtant un fan d’Adolf Hitler, décide malgré tout de lancer la solution finale, et d’exterminer jusqu’au dernier les indésirables parasites qui ont élu domicile sur notre antifouling !

En une heure, c’est chose faite !

Après un bon repas, fruit du travail pimoussien (eh, eh, le vocabulaire s’enrichit !), on embarque sur Mini-Kouunji, et on file à la plage.

100 - Bingo !
100 - Bingo !
100 - Bingo !
100 - Bingo !
100 - Bingo !

Là encore, on a le cul bordé de nouilles, parce que la “beach” fait un kilomètre de long, on l’a pour nous tous seuls, et, incroyable mais vrai, comme disait Jacques Martin le dimanche après midi quand on était nettement plus jeunes, on arrive exactly là où une raie pastenague est en train de se dorer la pilule...!

Le bruit de notre moteur l’effraie à peine, et on a tout le temps de la voir évoluer à deux mètres de nous, tranquille, dans 50 centimètres d’eau cristalline.

Après une plongée sympathique - au cours de laquelle le capitaine ramasse un masque et un tuba qui s’adaptent parfaitement à la morphologie têtesque du pimousse - on parcourt la côte en annexe, et on croise quelques pélicans qui pêchent sous nos yeux ébahis par tant de virtuosité.

100 - Bingo !
100 - Bingo !

Retour sur Kouunji, sévère glandouille, la journée a filé à toute vitesse. Et on ne s’en lasse pas, des Vierges...

Regarde un peu ce panorama. T’en aurais marre, toi, de voir ça à l’apéro ?

100 - Bingo !
100 - Bingo !
100 - Bingo !
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J
Quand vous voulez réduire la grégarité, hissez donc le pavillon &quot;contagion à bord&quot;<br /> Sinon, si vous manquez de compatriotes, hissez lz pavillon &quot; Ptirouge qui tâche à bord&quot; : vat falloir réviser vot code maritime ...
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C
que dire ... z'en avez pas marre du bleu et de la chaleur ? nous on prendrais bien ! c'est que du bonheur de vous voir ! profitez bien ! bises
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J
RA VI SSANT ! encore des paysages à tomber parterre! le sable a l'air extrèmement fin et doux j'y poserais bien mon pti c.. !! Bisouxx
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Z
la raie de ray , je trouve ma Valy superbe, tu as trouver ton mode de vie ma jolie, je vais vous téléphoner si c'est possible
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R
Ce soleil qui se cache derrière le promontoire ! Quelle image.... La plage, comme dans les films. Vous êtes vernis ! Attention de ne pas vous faire détrousser...
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